Pourquoi mon projet ne se réalise pas comme je le souhaite : Les 3 raisons qui vous poussent au conformisme.

Dans cet article, je vais vous donner les 3 raisons pour lesquelles vous vous demandez « pourquoi mon projet ne se réalise pas comme je le souhaite ». Avec ces 3 raisons principales, je vous donnerai pour chacune une solution à mettre en place dès aujourd’hui pour reprendre le contrôle de votre projet.

Dans le titre, vous avez peut-être remarqué un mot étrange.

Ce mot, c’est : conformisme.

Pour comprendre ce mot, nous allons parler d’une expérience très intéressante appelée expérience de Ash.

Pour résumer, cette expérience montre qu’en fonction du lieu où nous nous trouvons,

En fonction des personnes qui nous entourent,

Nos perceptions changent, littéralement.

L’objectif de cette expérience est simple : Dire à quelle ligne de droite correspond la ligne à gauche.

Rassurez-moi, on est bien d’accord que la ligne à gauche est la même que la C ?

Dans l’expérience de Ash, la personne interrogée était en présence d’autres personnes complices

À partir de là, elle était en capacité de changer ses perceptions au point de penser comme la majorité.

Si la majorité disait que la ligne était semblable à la A, alors le sujet le pensait également…

Même si elle savait que c’était faux, son cerveau lui indiquait quand même l’inverse !

Vous vous rendez compte… ?

Et cela peut se reproduire aussi lorsque vous réalisez un projet !

Nous allons donc voir ensemble les 3 raisons qui nous poussent malgré tout notre esprit critique à penser comme la majorité.

À penser autrement que ce que nous pensons réellement.

Ce qui peut être très dangereux au fil du temps, pour nos projets ou notre entreprise.

Pourquoi mon projet ne se réalise pas comme je le souhaite ? 3 remarques qui feront la différence immédiatement.

RAISON N°1 : Tu écoutes trop les autres !

La première raison qui pourrait expliquer le fait que votre projet prend une direction qui ne vous corresponde pas,

C’est le fait de porter beaucoup trop d’importance aux remarques des autres.

  • « Non je n’aime pas trop, prends plutôt celui-là ».
  • « Mais t’es sûr de vouloir faire comme ça ? ».
  • « Je ne pense pas que ce soit une bonne idée ».
  • « Attention avec ce que tu fais, car personne ne comprendra ».

Alors, soyons clair tout de suite :

Je ne suis pas en train de dire qu’il ne faut pas écouter les critiques !

Au contraire, les critiques sont parfois extrêmement constructives.

Mais voilà, le mot est dit : constructive !

Vous devez apprendre à identifier ce qui est constructif et ce qui est anecdotique.

  • Les remarques constructives vous font prendre du recul, vous permettent de sortir de votre cadre pour voir les choses autrement. Elles vous apportent une vision différente et vous aide à comprendre d’une autre manière, le projet que vous menez.
  • Les remarques anecdotiques ne vous donnent rien d’autre qu’un avis. C’est un peu comme si je vous disais « j’aime » ou « je n’aime pas ». Ce type de remarque est centré sur la personnalité de votre interlocuteur.trice et pas sur le projet en lui-même.

Alors maintenant : comment distinguer ces deux types de remarques ?

Eh bien, c’est très simple : demandez « Pourquoi tu dis ça ? »

C’est dans le livre de Gauthier Helloco que j’ai trouvé cette astuce :

Pourquoi mon projet ne se réalise pas comme je le souhaite, le livre de Gauthier est une réponse !

Un super livre pour comprendre, davantage encore, pourquoi mon projet ne se réalise pas comme je le souhaite.

En demandant aux autres pourquoi ils vous disent ce genre de chose, il va y avoir deux types de réactions :

  • La personne pourra justifier clairement de ce qu’elle dit : Ce sera généralement un avis constructif.
  • La personne aura du mal à trouver ses mots : vous pouvez être sûr que ce n’est pas un avis qui vous aidera plus que ça.

Aussi, faire cela vous aidera à lâcher prise et à voir les choses telles qu’elles sont :

Vous n’avez pas besoin de cet avis anecdotique pour avancer dans votre projet.


RAISON N°2 : Tu appliques trop ce que les gens te disent de faire !

Nous avons vu que la première raison pour laquelle vous vous demandez peut-être « pourquoi mon projet ne se réalise pas comme je le souhaite », est le fait de trop écouter, de trop prendre en compte ce que les autres vous disent.

Ici, c’est un point qui rejoint le premier :

Vous écoutez peut-être moins les autres, mais vous appliquez trop ce qu’ils vous demandent !

  • « Fais plutôt comme ça ».
  • « Je ne ferai pas ça si j’étais toi ».
  • « J’aurais fait autrement moi à ta place ».
  • « tu devrais t’arrêter là avant que ça devienne moche ».
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Toutes ces phrases, entendues pendant nos études ou nos projets deviennent des habitudes de pensées.

Je n’arrivais tellement plus à me re-centrer sur moi qu’un jour il m’est arrivé un truc incroyablement flippant.

J’étais en pleine réalisation de projet, j’avais préparé des croquis pour illustrer mes propos.

Et de fil en aiguille, je me suis retrouvé à trop appliquer les conseils du directeur technique en charge du projet.

Lui faisait son travail : savoir si ce que je proposais était réalisable ou pas.

Le problème, c’est lorsque j’ai trop commencé à trop écouter ses conseils.

Le projet prenait alors une tout autre direction.

Une direction qui n’était pas la mienne, mais la sienne.

Lors des tests, j’ai appliqué ce qu’il m’avait dit, et ça ne rendait pas bien du tout.

Alors, d’un coup, il m’a proposé une autre possibilité et, tenez-vous bien, c’était celle que j’avais imaginé au départ.

Si bien que le lendemain, en voyant les croquis d’origine sur le nouveau chantier, il a cru que je les avais dessiné la nuit…

C’était l’horreur.

J’aurais dû m’écouter dès le début et suivre ce que j’avais dans la tête, malgré les problèmes techniques.

Alors comment faire dans ce genre de situation :

  • Vous devez vous entrainer à défendre votre projet.
  • Vous devez vous entrainer à prendre les rênes et les garder.
  • Garder en tête que c’est la technique qui est au service de votre projet, jamais l’inverse !

RAISON N°3 : Tu as trop anticipé le résultat final !

Nous avons vu dans la partie précédente que le fait de trop appliquer les conseils des autres nous pousse à réaliser des choses qui ne nous correspondent plus.

Nous allons voir dans cette dernière partie, une autre raison pour laquelle votre projet ne prend pas la direction que vous souhaitez :

Le fait de trop anticiper le résultat final.

Si vous êtes engagé.e dans un projet avec un budget, ne pas avoir le contrôle sur le résultat final peut-être quelque chose de très angoissant.

Pourtant, un paradoxe s’opère ici :

Plus vous voulez aller vers un résultat précis, moins vous allez supporter la flexibilité et l’inattendu.

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Si la question des paradoxes dans un projet vous intéressent, je vous recommande le livre de Corinne Landais : Manuel pour Créactiver en entreprise où elle décrit 4 paradoxes à identifier pour mieux manager ses projets d’innovation.

Or, on sait très bien que le processus de réalisation d’un projet est semé d’inattendus !

Il faut donc trouver le moyen de reprendre confiance dans le process :

  • Avoir confiance dans les personnes impliquées.
  • Avoir confiance dans la technique mise en œuvre.
  • Avoir confiance dans le budget alloué.
  • Avoir confiance dans les partenaires sélectionnés.

S’il s’agit d’un projet personnel : Les mêmes enjeux vous concernent, mais d’une autre manière :

  • Avez-vous confiance dans votre processus de création ?
  • Avez-vous confiance en vous, la principale personne impliquée ?
  • Avez-vous confiance dans le matériel que vous allez utiliser ?

Si les réponses à ces questions vous semblent compliquées, n’hésitez pas à me contacter en privée pour trouver une solution ensemble.

De mon côté, en tant que designer (et non pas artiste), j’ai beaucoup appris grâce aux méthodes de Design, à lâcher prise avec cette idée du résultat final.

Pourquoi ? Parce que le projet répond toujours aux besoins d’un usager et que je ne peux pas anticiper ses besoins.

Et plus je me focalisais sur le résultat, plus je perdais du temps avec mes pensées.

Ce même résultat, qui n’avait rien à faire dans l’élaboration d’un produit basé sur les besoins d’un.e futur.e usager.ère.


Voilà ! Vous avez les solutions à portée de main pour ne plus vous demander « pourquoi mon projet ne se réalise pas de la manière que je souhaite » !

Merci d’avoir lu cet article jusqu’ici.

Si ce contenu vous a intéressé, n’hésitez pas à aller voir mon article pour savoir comment argumenter une idée en 3 étapes.

Vous pouvez également consulter la chaine YouTube pour plus de conseils en vidéos.

Pour vous remercier, vous pouvez dès maintenant continuer l’aventure avec moi en téléchargeant gratuitement votre guide 10 conseils pour sortir du perfectionnisme, rempli d’astuces pour avoir des idées plus facilement  !

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Perfectionnisme toxique : Les 4 signes qui montrent que vous avez franchi la limite.

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Dans cet article, je vais vous expliquer les 4 signes qui montrent que vous êtes tombé.e.s dans le perfectionnisme toxique. Je vais également vous donner, pour chacun des signes, une solution qui lui correspond.

On entend souvent parler du perfectionnisme comme une « qualité/défaut ».

On pense souvent à cette phrase en entretien d’embauche « quel est votre défaut ? » et de la fameuse réponse « je suis trop perfectionniste ».

Le problème avec cette réponse, c’est qu’on ne comprend pas exactement où la personne se situe.

Don E. Hamachek, qui était professeur de conseil et de psychologie de l’éducation à la Michigan State University de 1960 jusqu’à sa retraite en 1999, nous parle de deux types de perfectionniste :

  • Les perfectionnistes normaux qui « retirent une réelle sensation de plaisir du travail exigé par un effort soutenu ».
  • Les perfectionnistes névrosés qui sont « incapables d’éprouver de la satisfaction parce qu’à leurs yeux, ce qu’ils font ne semble jamais assez bien pour justifier une telle satisfaction ».

On comprend ici qu’a priori, il vaut mieux être dans le premier groupe que dans le deuxième…

Car oui, le perfectionnisme peut nous aider à créer des choses plus précises, plus nettes, plus justes.

Mais il peut aussi nous embarquer vers le puits sans fin de la perfection.

Perfection qui n’existera jamais.

Je vais vous donner ici les 4 signes que j’ai identifiés et qui à chaque fois, sonnent l’alerte du fait d’être trop à la recherche de la perfection.

Autrement dit, l’alerte d’être tombé dans le perfectionnisme toxique.


Perfectionnisme toxique : Les 4 signaux qui doivent vous alerter.

Signe 1 : Vous pensez trop au résultat final et plus au processus.

On ne le dira jamais assez, mais le résultat final est souvent la partie la moins intéressante de la création.

En effet, on prend souvent beaucoup plus de plaisir dans le projet que devant le projet !

Vous mettre au travail pour réaliser le projet qui vous tient à coeur est un processus logique et sain dans lequel le plaisir à une grande part de responsabilité.

Le problème, c’est quand l’objectif, le résultat final, commence à se dessiner avec beaucoup trop de précision alors qu’on n’a même pas commencé…

On est habitué, depuis tout petit.e, à anticiper les choses :

  • Anticiper les besoins de nos parents pour être aimé.
  • Anticiper les objectifs de nos professeur.e.s pour avoir des bonnes notes.
  • Anticiper les cadeaux de nos ami.e.s pour leur faire plaisir.
  • Anticiper le résultat de notre produit pour pouvoir le vendre.

Et il n’y pas de problème à cela.

C’est même extrêmement important de pouvoir être dans ce rapport-là dans certaines périodes de notre vie avec les personnes qui nous entourent.

Le perfectionnisme toxique peut nous empêcher à force de vouloir tout anticiper.

Le problème, c’est que ce réflexe peut nous polluer lorsque, plus tard, on veut créer quelque chose par nous-même.

La raison est simple : on ne peut pas tout anticiper.

La réaction du public face à nos créations par exemple.

Si on anticipe trop, on tombe dans la peur.

Et la peur nous bloque : on ne peut plus bouger, on ne fait plus rien.

Et c’est bien dommage, car on a largement les capacités de surmonter les challenge !

Il convient donc, dans ce cas-là, d’identifier cette peur et de comprendre les besoins qui se cachent derrière :

Généralement, le besoin qui ressort le plus, c’est le besoin d’être guidé, d’avoir une méthode.

Si c’est ton cas, n’hésite pas à m’envoyer un message pour qu’on discute de cela ensemble et voir comment je peux t’aider à trouver les bons outils.


Signe 2 : Le regard des autres prend le dessus sur vos intentions.

Nous avons vu précédemment que le premier signe un qui devait vous alerter sur le fait que vous êtes dans le perfectionnisme toxique était de trop penser au résultat final.

Nous allons parler ici un signe qui le rejoint : Le regard d’autrui qui prend le dessus.

En effet, lorsque vous sentez que le regard des autres prend trop de place dans vos décisions, dans vos visions, dans vos intentions,

Alors c’est que vous vous êtes déconnecté.e de vous-même.

Vous basez à présent votre processus non plus sur le plaisir, mais sur l’adhésion.

Et cela est problématique pour plusieurs raisons :

  • Vous serez dans l’incapacité de vous renouveler après avoir terminé un projet.
  • Vous perdrez de plus en plus de plaisir, car vous ne vous reconnaitrez plus dans vos productions.
  • Vous abandonnerez au fur et à mesure ce projet qui vous tenez tant à cœur de réaliser pour vous !

Et ça, ça n’est pas possible !

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Vous ne devez jamais abandonner un projet parce qu’il « ne plait pas aux autres » !

Allez voir mon article sur comment argumenter une idée, je vous y donne les clés pour ne pas inclure les autres dans votre processus trop rapidement.

Mais alors que faire ? Que faire dans le cas où je me rends compte que j’ai trop basé mon projet sur l’opinion des autres qui n’ont de cesse de me dire que c’est « beau » ou qu’il « manque un truc » ?

La réponse est simple : vous devez identifier le besoin qui se cache derrière votre réflexe de toujours faire en fonction des autres !

Généralement, le besoin que nous cherchons à combler est celui de la reconnaissance.

Tout le monde a besoin de reconnaissance !

Le problème, c’est de baser ce besoin de reconnaissance sur la mauvaise source : le public.

Cela peut paraitre paradoxale, mais le public, votre famille, vos ami.e.s ne sont peut-être pas les bonnes personnes pour remplir ce besoin !

Cherchez donc autour de vous quelqu’un de confiance qui sait écouter et qui vous donnera les mots qui combleront ce besoin si important dans votre vie.


Signe 3 : Tu n’arrives plus à juger objectivement ce que tu fais (tu penses tout le temps que c’est de la merde)

Ce troisième signe rejoint beaucoup le précédent.

Le perfectionnisme toxique nous empêche de voir les choses de manière objective.

C’est-à-dire qu’on va commencer à porter un jugement toujours négatif sur nos productions.

Il faut bien comprendre une chose : notre cerveau est programmé pour donner plus d’importance au négatif qu’au positif

Pourquoi ? Parce que le négatif est signe de danger et donc, nous permet de survivre.

Enfin, nous permettAIT de survivre !

Car aujourd’hui il n’est plus question de survie.

Nous n’avons plus besoin de voir le négatif pour ne pas mourir.

Par contre, nous avons besoin de recul sur le négatif pour comprendre ce qu’il implique et ce qu’il nous indique.

Lorsque je fais de la musique et que mes performances ne sont pas terribles, je prends un temps pour :

  • Identifier ce qui n’a pas fonctionné.
  • Comprendre comment je peux améliorer la chose.
  • Est-ce que c’était réellement « mauvais » ? Si oui pourquoi ?
  • Je commence à comprendre que demain est un autre jour et que je pourrai recommencer, autant de fois que je le veux !

Et hop ! Le lendemain, j’ai ce que je voulais !

De la même manière qu’un enfant apprend à marcher, tombe et se relève sans poser de question.

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Vous devez apprendre à vous relever sans vous blâmer.

Tomber c’est la vie.

Se relever, c’est la vie aussi.

Maintenant, si vous n’arrivez pas à vous relever alors que vous êtes tombé.e,

C’est qu’un autre besoin se cache derrière tout cela…

Généralement, c’est le besoin de sécurité.

Il est en effet primordial de travailler dans un environnement où on peut tomber sans être jugé.e !

N’allez pas tomber alors que vous êtes en pleine performance !

Ce n’est pas le bon lieu, ni le bon moment, il est trop tard !

Alors, mettez en place votre pédagogie de l’erreur le plus vite possible chez vous pour tomber un max de fois et ne plus tomber ensuite.


Signe 4 : Tu angoisses à l’idée de montrer le résultat

Ce point vient presque en rajouter une couche sur le point précédent.

Si l’idée de montrer ton travail en public t’angoisse, alors bienvenu.e au club !

Car c’est normal d’angoisser !

Ce n’est pas un acte anodin de montrer ce qu’on a réalisé !

On se met à nu, on se rend vulnérable…

Il est donc essentiel de comprendre que ne pas stresser dans ce type de cas ne serait pas normal !

Le problème : C’est quand cette angoisse prend trop de place et nous immobilise totalement.

  • Un stress peut être positif dans le sens où il reste maitrisable et nous donne du punch.
  • Un stress peut être négatif quand celui-ci est trop imposant. Il nous immobilise et nous empêche d’être rationnel.le, de voir les choses sereinement.
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Dans quel type de stress vous identifiez-vous ?

Si votre stress est beaucoup trop important, alors il faut reprendre la base :

Vous devez commencer petit à petit !

N’allez pas montrer votre travail directement à une immense salle !

Pensez tout petit, puis petit, puis plus grand :

  • Montrez d’abord à un ami.e
  • Montrez à deux ami.e.s
  • Puis 3
  • 4

Avec ma musique par exemple, j’ai commencé par montrer mes créations à un ami, puis deux et enfin, je les ai présentées à un groupe d’ami.e.s.

Et tout s’est bien passé !

Maintenant j’attends l’étape suivante…

Et en attendant je continue de m’entrainer !

Je prends le temps et j’y vais à mon rythme.


Voilà ! Vous savez à présent comment identifier et répondre aux besoins qui se cachent derrière votre perfectionnisme toxique !

Merci d’avoir lu cet article jusqu’ici.

Si ce contenu vous a intéressé, n’hésitez pas à aller voir mon article pour savoir comment argumenter une idée en 3 étapes.

Vous pouvez également consulter la chaine YouTube.

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